7 façons de rater sa plateforme de marque

7 façons de rater sa plateforme de marque.

La plateforme de marque est une démarche indispensable pour orienter les actes d’une entreprise, au delà de ses discours. Mais souvent elle se transforme en usine à gaz, où l’on pinaille pendant des heures sur des nuances qui chaussent du deux. Quelques conseils pratiques pour éviter les impasses les plus fréquentes.

Impasse #1 : La plateforme en chambre

La plateforme de marque est un exercice abstrait et souvent jugé fumeux en dehors du département marketing. L’erreur commune : accepter la situation et travailler sa plateforme exclusivement entre marketeux. Car si le reste de l’entreprise n’en voit pas l’utilité avant même de commencer, ça ne risque pas de s’arranger quand ils devront juger et s’approprier un travail qui leur aura complètement échappé.

Une plateforme de marque efficace commence par un travail d’évangélisation auprès de tout le comité de direction. Tout le monde doit être convaincu de son utilité, et clair sur ses implications. Pour y parvenir:

  • Illustrez le manque de cohérence actuel des actes et discours de la marque ou l’absence de différentiation par rapport à la concurrence et montrez les conséquences concrètes.
  • Partagez des benchmarks de plateformes et la manière dont elles inspirent et orientent le développement produit, l’expérience client, la politique RH, le design…

Bien sûr il y aura toujours des récalcitrants; raison de plus pour transformer les autres en alliés dès le départ et les impliquer tout au long du process de travail.

Impasse #2 : La plateforme Bac+12

Il existe des centaines de formats de plateforme de marque. À peu près autant que d’agences et de sociétés de conseil. Ce qui, soit dit en passant, illustre plus les problèmes d’ego de leurs dirigeants qu’une réelle créativité sur les outils. Car au final tous ces formats, des plus simples aux plus compliqués, reposent sur les trois mêmes questions fondamentales.

  • Quelle raison d’être/ quel combat incarne ma marque?
  • Qu’est ce qui distingue la manière d’agir de ma marque/ mon entreprise par rapport à celle de mes concurrents? (dans le fond comme dans la forme)
  • Quel est le champ de produits et services sur lequel ma marque est légitime?

Moins de temps passé à faire un comprendre un outil, c’est plus de temps pour s’en servir et une plus grande probabilité pour que tout le monde s’y réfère ensuite. D’où ma préférence personnelle pour le format le plus universel qui soit, celui des Golden Circles de Simon Sinek. Pas la peine d’être un expert du marketing pour s’en servir, ce qui aide à éviter l’impasse #1.

Et si vous trouvez ça trop simpliste, c’est peut être que votre réflexion manque de clarté 🙂

Impasse #3 : La plateforme Ban Ki-Moon

Réaliser une plateforme de marque est un exercice difficile. Il implique un grand nombre de participants qu’il va falloir fédérer derrière une vision commune de la marque. Et souvent quand on veut mettre tout le monde d’accord, on finit avec un patchwork d’idées contradictoires ou inoffensives.

Une vraie plateforme de marque part d’une conviction claire qui se traduit en pour-actions concrets et engageants. Si chacun y voit ce qu’il a envie d’y voir, vous n’avez pas une plateforme de marque mais un mille-feuilles diplomatique qui n’orientera aucune de vos actions.

Prenez votre plateforme et demandez vous si elle vous aide à fermer des portes (des produits et services à succès de vos concurrents qui n’auraient pas de sens sous votre marque) comme à en ouvrir d’autres (des idées d’innovations produit et service, des actions fortes en RP).

Un exemple ? REI, distributeur de produits de randonnée aux États-Unis.

Leur mission: connecter les américains à la nature. Au nom de cette plateforme de marque, ils ont décidé de renoncer au lucratif Black Friday. Ainsi ce jour là chaque année, pour inciter le plus grand nombre à aller au contact de la nature plutot que d’arpenter les centres commerciaux, REI ferme tous ses magasins (y compris le .com), tout en payant ses salariés.

Quelle action de ce type votre plateforme de marque pourrait-elle inspirer ? Quels sacrifices êtes vous prêts à faire au nom de votre marque?

Impasse #4 : La plateforme sous acide

Tous les articles sur le sujet le disent : la plateforme de marque c’est le moment d’affirmer une ambition forte pour sa marque. Un mot d’ordre souvent interprété comme un permis de faire n’importe quoi, au nom du tout est permis. Combien de plateformes donnent l’impression que ceux qui les ont pensées ont fumé la moquette ?

Assurez vous que le combat ou la mission de votre marque, soit non seulement différentiant mais surtout rendu crédible par des actions qui distinguent la marque de ses concurrents. Viser haut, ça n’empêche pas de garder les pieds sur terre. Deux exemples que j’adore : AirBnB et Décathlon.

Impasse #5 : La plateforme Jacques Seguela

À ce stade de votre lecture, vous aurez compris mon point : une bonne plateforme de marque part d’une raison d’être forte qui se traduit par des actes forts plutôt que par des longs discours. D’où l’écueil de la plateforme pensée par des publicitaires pour des publicitaires. Elle oriente au mieux le discours de la marque (et le joli film vignette avec le piano triste en fond sonore qui va avec) mais laisse ingénieurs, designers, agence RP ou Social comme une poule devant un couteau.

Pour vous assurer que votre plateforme oriente les actes autant que les paroles, mieux vaut s’entourer de gens qui pensent l’impact de la marque sous toutes ses formes et sans a priori.

Pour commencer, définissez ce qui fait la dimension communautaire et conversationnelle de votre marque. Quelle est la motivation majeure de vos clients à se considérer comme partie intégrante d’une communauté, à vous suivre en social, à parler de vous, à vous défendre?

Un indice, à moins d’être Thermomix ou Ferrari, ce n’est pas juste leur passion débordante pour votre produit. Quelques exemples intéressants de dimension communautaire de marques: pour Patagonia c’est l’activisme écologique; pour Nike+ Running Club, l’émulation; pour Leroy Merlin, les projets pour l’habitat.

Impasse #6 : La plateforme Jean-Claude Van Damme

Smart, empower, revolution, disrupt, connect, enjoy, well being… Autant de mots qui signalent souvent la plateforme de marque molle du genou. Le piège avec ces mots, notamment quand ils sont utilisés par des francophones, c’est l’illusion d’un message fort : difficile d’être contre, mais pas facile non plus d’enthousiasmer toute une entreprise pour les porter.

Bossez en français dans le texte et bannissez les anglicismes. À moins de travailler avec un groupe dont l’anglais est la langue de travail obligatoire, mieux vaut discuter, penser et rédiger sa plateforme de marque en français, histoire de ne pas se laisser endormir par des jolies tournures de phrase en anglais. Quitte à la traduire ensuite si elle doit être partagée internationalement.

Ce qui se conçoit bien s’énonce clairement; si vous avez un problème de traduction c’est sans doute le symptôme d’un problème de sens plus large.

Impasse #7 : La plateforme PSG 2017

Une fois la plateforme de marque finalisée, l’erreur serait de crier victoire. Vous n’avez fait que la moitié du chemin. Certes les mots sont posés et les grands principes édifiés, mais désormais le plus dur commence : en faire une réalité au quotidien à travers l’ensemble des actes et discours de la marque, jour après jour, détail après détail.

Et un jour…

… qui sait, vous regarderez les grands principes de votre marque posés sur une feuille avec 41 ans de recul et vous y trouverez encore l’inspiration de nouveaux actes forts.


Hello CO-OP. Dites bonjour aux projets en équipe.

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Deux ans ! Deux ans à travailler pour trouver la bonne formule et remettre les talents indépendants à la place qui leur est due sur la scène de la créativité, du développement et du conseil. Aujourd’hui nous sommes super heureux de vous annoncer le lancement de notre nouvelle fonctionnalité: la CO-OP. Une nouvelle façon d’appréhender votre quotidien, que vous soyez un freelance, un studio ou un collectif. Plus collaborative, plus impactante, plus durable, cette nouveauté pourrait bien bouleverser votre activité pro 😉

 

La fin d’un non sens.

Tout d’abord prenons l’exemple d’à peu près n’importe quelle entreprise ayant besoin d’externaliser un projet. De manière simplifiée, celle-ci a deux options devant elle :

  • L’option traditionnelle : Faire appel à une structure plus ou moins généraliste, agence, SSII, boite de production.
  • L’option “one-shot” : Faire appel en direct à des talents indépendants (freelances, petits studios ou collectifs)

Dans le premier cas l’entreprise bénéficie d’une structure rassurante qui lui permet de traiter des projets de toutes tailles sur des domaines d’expertises variés. Cependant, en contrepartie elle accepte une forme d’opacité sur les personnes réellement dédiées au projet et sur les prix pratiqués.

À l’inverse, dans le second cas, l’entreprise est en lien direct avec la ou les personnes qui “font réellement” le projet mais est limitée à une expertise précise. Difficile dans ces conditions d’envisager de confier un projet qui nécessite plusieurs types de compétences, parfaitement coordonnées et unies sous la même bannière quand derrière le terme “freelance” l’entreprise ne perçoit que la notion “d’individu seul”. Ainsi, la question qui se pose alors est :

POURQUOI NE PAS COMBINER LE MEILLEUR DES DEUX MONDES ? 

C’est maintenant chose faite.

 

La CO-OP. Une idée simple au champ d’application infini.

Au commencement d’A line, notre mission première a été de bâtir une communauté de talents pré-sélectionnés pour créer un ensemble fort et identifiable, centré sur la personnalité et l’expertise des membres plutôt que leur nombre.

« There was an idea […] called the Avengers Initiative. The idea was to bring together a group of remarkable people, see if they could become something more. See if they could work together when we needed them to fight the battles we never could. »

―Nick Fury

 

Aujourd’hui nous posons une deuxième brique, basée sur un insight simple : « les meilleurs se connaissent ».

 

À la genèse d’A line : “Les meilleurs se connaissent”.

S’il y a bien une chose que les derniers mois nous ont confirmé c’est qu’en tant qu’expert dans un domaine vous êtes connu et reconnu d’une part et d’autre part, vous connaissez vous-même d’autres talents de votre calibre. Dans votre domaine ou des domaines affinitaires. Avec des compétences similaires ou complémentaires. Avec lesquels vous avez déjà travaillé ou avec lesquels vous avez toujours voulu travailler.

Ce constat est le principe fondateur de la CO-OP. Donc à partir de maintenant vous avez la possibilité sur A line de créer des équipes à partir de ces liens qui existent et que nous allons rendre évidents aux yeux de vos clients potentiels. Un nouveau champ des possibles s’ouvre à vous.

Chaque début de projet avec A line.

La CO-OP en action.

En tant que membre d’A Community, freelance, studio ou collectif, vous pouvez désormais taguer des coéquipiers sur les réalisations de votre portfolio. Lorsqu’il s’agit d’une personne déjà membre de la communauté elle apparaîtra directement sur la réalisation sur laquelle vous avez collaboré. De la même manières, s’il s’agit d’une personne qui n’est pas encore membre A Community, vous pouvez la taguer avec son adresse email afin qu’elle reçoive une invitation. En conséquence la réalisation apparaîtra directement sur son portfolio quand votre co-équipier se sera inscrit.

 

À lire aussi : Les clés pour utiliser la CO-OP

 

Changer la perception. Changez de dimension.

Avec ce système, vous formez à présent un groupe de talents capable de faire mouche individuellement. Mais aussi une communauté capable de révéler sa toute puissance au sein d’équipes complètes et complémentaires sur tous types de projets. Quelle que soit leur taille ou la variété des expertises nécessaires.

 

Un système éprouvé et validé.

Ne vous y trompez pas, si aujourd’hui nous sommes convaincus de la pertinence d’une telle fonctionnalité c’est que nous l’avons appliquée en off depuis maintenant plusieurs mois et qu’elle est approuvée par nombre d’entre vous et surtout, plébiscitée par les clients.

 

Quelques exemples

Pixter refond son e-commerce.

 

Le leader français des objectifs pour smartphones refond son e-commerce et son image pour consolider sa position et capitaliser sur sa marque.

 

La team : 1 DA/UI designer + 1 brand strategist + 2 photographes

Carrefour Graduates fait peau neuve.

 

Un nouveau site et stratégie éditoriale pour une nouvelle génération. Là où l'étudiant rencontre le corporate.

 

La team : 1 UI designer + 3 développeurs + 1 concepteur rédacteur

Engie créé une plateforme de trading interne.

 

Comment doter toute une business unit d'un nouvel outil commercial et faire la transition.

 

La team : 2 consultants UX et prototypage + 3 consultants en innovation + 1 UI designer

2 chiffres

75%

Projets en équipe depuis le début de l'année

13549

Panier moyen depuis Octobre 2017

What’s Next ?

 

Membres adorés, on vous donne les clefs.

Pour conclure, depuis notre création, nous (co-fondateurs & founding employees d’A line) étions les seuls points d’entrée pour un talent souhaitant devenir membre de la A Community. Nous avons tout fait pour rester fidèle à nos valeurs et créer une communauté qui vous ressemble, égale à l’exigence des clients et à nos ambitions.

Avec cette fonctionnalité, nous vous accordons désormais notre entière confiance. Chacun d’entre vous êtes maintenant un point d’entrée potentiel pour votre duo, votre trio, votre gang, vos besties, vos coéquipiers. On vous donne les clés du van, passez prendre vos amis, vous irez loin <3

 

2018 ne fait que commencer.

À mesure que notre communauté grossit, nous attirons naturellement de plus en plus de clients curieux d’essayer ce nouveau concept. Si vous êtes membre de la communauté, certains d’entre vous ont déjà connaissances des différents projets qui se préparent. Tout ce que l’on peut vous dire c’est : gardez votre portfolio à jour, taguez vos coéquipiers et les bons plans vont rapidement arriver vers vous.


Conforme aux achats

10 banques d'images libres de droits (et gratuites) à connaitre en 2019.

10 banques d'images libres de droits (et gratuites) à connaitre en 2019

Ah les banques d’images ! Trouver le visuel impactant, la perle rare qui fera toute la différence est souvent un exercice long, voir fastidieux. D’autant plus s’il vous faut prendre en considération les notions de droits et de prix. Détendez-vous, dans cet article on vous donne notre top 10 2019 des banques d’images les plus cool, libres de droits ET gratuites à utiliser.

 

Que vous ayez besoin de réaliser un moodbaord, de trouver des visuels pour activer vos réseaux sociaux, d’illustrer un article de blog, de construire votre site internet ou simplement d’enrichir une présentation, il vous faudra avant tout passer par une minutieuse étape de recherche d’images.

 

Banques d’images et droits d’images.

 

Et comme vous êtes comme tout le monde, avant d’envisager l’une des traditionnelles banques d’images payantes (Getty Images, shutterstock, Adobe Stock – anciennement Fotolia – ou plus récent Stocksy et EyeEm) vous souhaiterez certainement explorer toutes les alternatives de banques d’images gratuites.

 

Alors, on a tous un jour ou l’autre utilisé une image trouvée au détour d’une recherche Google sans pour autant en vérifier les droits associés. Pourtant, à l’instar des droits d’auteurs, il existe des droits d’images, même sur Internet…

D’où l’intérêt des banques d’images, qui permettent de recenser un incroyable choix de références photos en les classant, par catégories, genres, types de licences, prix, droits d’usages, etc.

Maintenant, le problème c’est que dans l’inconscient collectif, images en HD et utilisations commerciales multiple, riment rarement avec images de qualités et gratuité.

Avec ce top 10 de banque d’images gratuites et libre de droit, on espère vous faire changer d’avis. Une sélection de sources créatives, de haute qualité pour tout type d’usage.

 

Top 10 2019 :

 

Ce top 10 est non-exhaustif et présenté sans ordre particulier 🙂

 

 

1. Unsplash

Une base de 300 000 photos enrichies tous les 10 jours. Une interface d’une simplicité chirurgicale qui n’est « polluée » par aucune publicité. Des visuels uniques et sous licence « Creative Commons Zero ».

Vous n’aurez besoin que de 2 clics pour télécharger de superbes images que vous aurez toute latitude de modifier, d’utiliser pour tout type d’usage. Le bonheur.

Notre coup de coeur chez A line.

 

https://unsplash.com/

 

 

2. Pexels

Certainement l’une des meilleurs banques d’images à utiliser en 2018. La force de Pexels réside à la fois dans la richesse de sa communauté de contributeurs et surtout dans l’attention toute particulière qui est mise dans la sélection des visuels à disposition de l’utilisateur. Vous ne trouverez pas ici des milliers de références, mais là encore les images sont sous licence « Creative Commons Zero » et d’excellente qualité (résolution 2K).

 

https://www.pexels.com/

 

 

3. Burst

La banque d’image présentée par Shopify nous offre une belle sélection de photos variées et de très bonne qualité. Le tout packagé dans une interface encore une fois ultra intuitive.

 

https://burst.shopify.com/

 

4. LibreShot

En creusant un peu, vous pourrez trouver sur LibreShot de superbes et atypiques images. L’un des plus vieux sites du genre présente la particularité de ne proposer que des photos de son fondateur, Martin Vorel. Petit bémol, on notera que l’interface est un peu brouillon et les pubs trop nombreuses.

 

https://libreshot.com/

 

5. SplitShire

Quelques classiques et un super choix d’images proposé par le photographe Daniel Nanescu.

 

https://www.splitshire.com/

 

6. Negative Space

Negative Space offre de nouvelles photos gratuites et libres de droits chaque semaine. Photos qui, une fois encore, sont proposées sans aucune restriction à l’utilisation. Comme nombre des services présentés ici, la recherche y est rendue particulièrement simple, grâce aux catégories et recherches par hashtags.

 

https://negativespace.co/

 

7. Foter

L’une des plus grandes banques d’images de ce top 10. Foter annonce plus de 335 millions d’images référencées. Attention à l’instar de Pexels ou Unsplash, les images présentes sur Foter n’ont pas toute le même niveau de licence. Autre contre partie de sa taille, on tombe plus souvent sur des photos sans saveur.

 

http://foter.com/

 

 

8. Pixabay

Pixabay référence des millions de photos de qualité, publiées sous licence « Creative Commons Zero ». Son moteur de recherche vous permettra de découvrir facilement un large choix d’images libres de droits mais également de vidéos ou d’illustrations.

 

https://pixabay.com/

 

 

9. Iso Republic

ISO Republic fournit des images de stock gratuites pour les designers, développeurs, blogueurs, équipes Marketing et Social Media. Particularité, ISO Republic propose d’accéder à des séries de photos exclusives via l’inscription à sa newsletter.

 

https://isorepublic.com/

 

10. Visual Hunt

La plus large banque d’images de cette sélection avec Foter. Avec ses centaines de millions de références, Visual Hunt fonctionne comme un moteur de recherche. Entrez un mot clé et le site vous présentera sur une même page l’ensemble des résultats associés, de la photo ordinaire à la plus créative.

 

https://visualhunt.com/

 

 

Encore une fois, cette liste est non-exhaustive (on aurait pu y ajouter Flickr, Pinterest et bien d’autres), il n’est pas improbable que vous n’y trouviez pas votre source d’images favorite. Si tel est le cas, n’hésitez pas à nous faire parvenir vos suggestions.

 

Bonne recherche dans ces banques d’images gratuites…

 


Les 8 essentiels pour un brief projet efficace.

Les 8 essentiels pour un brief projet efficace

Contrairement à un bon plat, qui ne nécessite pas toujours une recette précise, un brief bien défini est souvent le point de départ d’un projet réussi. Voici les 8 éléments essentiels à la construction d’un brief (créatif ou autre) pleinement efficace.

 

1. Votre entreprise et son contexte

 

Commencez par le commencement, vous. Présentez dans le brief votre entreprise et le contexte qui entoure le projet que vous souhaitez lancer :

 

  • Présentation de votre entreprise
  • Domaine d’activité (produits / services) ?
  • Positionnement ?
  • Contexte actuel ?
  • Projets / transformations / nouveautés en cours ou à venir et qui sont liés à la mission ?
  • etc.

 

N’hésitez pas à renseigner ici le lien vers votre site web ou joindre tout document complémentaires susceptibles d’étayer votre propos. Si vous avez un document de plateforme de marque, notamment pour les sujets liés au branding, cela sera d’une grande aide dans le briefing de votre partenaire.

 

2. Votre projet et ses objectifs

 

Probablement la partie la plus importante de votre brief. Celle qui permettra aux freelances de comprendre le ou les objectifs de la mission et d’en mesurer la finalité.

 

  • Présentez votre projet 
  • Vos attentes
  • Les enjeux poursuivis
  • Les résultats attendus
  • Les critères utilisés pour mesurer le résultat

 

Un objectif peut être de plusieurs types : objectif d’image (ex : notoriété, changement de positionnement, …), objectif commercial (acquisition, fidélisation, …). De l’expression claire de votre projet et de ses enjeux dépendra la pertinence de la réponse apportée par les freelances.

 

3. Vos cibles

 

Expliquez qui sont vos consommateurs, les caractéristiques de votre cible (âge, localisation géographique, mode de vie ou de consommation, centres d’intérêt, etc.) ainsi que son rapport à vos produits ou vos activités.

 

4. Les livrables attendus

 

La liste des livrables détaille tous les éléments attendus dans le cadre du projet. Pour chaque livrable, indiquez clairement le travail à réaliser : est-ce une refonte ou une réalisation à part entière ? est-ce une optimisation d’un contenu existant ?

 

  • Les différents types de supports (ex. 4 pages web, 6 affiches 4×3, 1 site e-commerce avec X pages, 3 vidéos de 30s, …)
  • Les différents types de fichiers (ex. PDF, PNG, PSD,.mov etc.)
  • Les dimensions 
  • Les langues concernées (français uniquement ou plusieurs langues)
  • Les éventuelles déclinaisons de messages
  • Toute autre information importante

 

Notez que lors de vos échanges avec les freelances il arrive parfois que des propositions alternatives de livrables vous soient faites pour, par exemple, mieux répondre à des contraintes de budget ou de planning, mais sans remettre en question vos objectifs. 

 

5. La concurrence

 

Qui sont vos concurrents ? Sur ce projet en particulier, que font vos concurrents à titre de comparaison, de différenciation ? Quelles sont les « best practices » et « worst practices » que vous souhaitez suivre, éviter ?

Dresser un panorama de votre environnement concurrentiel peut se révéler un point d’aide et d’orientation très utile au moment de choisir une direction (artistique notamment) différenciante pour votre projet. 

 

6. Les guidelines

 

Qu’il soit créatif ou non votre projet doit s’intégrer dans l’univers existant de votre entreprise et s’aligner avec vos objectifs. Précisez alors les notions de :

 

  • Tonalité
  • Message
  • Univers visuel.

 

Si vous possédez des guidelines de marques, ou des règles d’exécution à respecter, partagez-les. N’hésitez pas non plus à partager tout projet en cours ou passé susceptible de servir d’exemple ou d’inspiration.

 

Concernant les inspirations, si vous possédez déjà des idées de l’orientation à donner à votre projet, partagez avec les freelances des éléments visuels pouvant éclairer leur réflexion. Cela leur permettra également de se rendre compte du style, du niveau de créativité, de complexité, etc. que vous attendez.

 

Évitez toutefois d’être trop précis ou trop directif à ce stade. Il vaut parfois mieux ne donner que des intentions au sens large plutôt que des directions pré-définies et laisser la créativité des freelances faire le reste.

 

7. Timing & Budget

 

Pensez à communiquer toutes les contraintes connues, notamment de timing et de budget.

 

Si votre projet s’inscrit dans une échelle de temps précise, cela permettra dans un premier temps aux freelances d’évaluer s’ils sont en capacité de répondre à votre demande ou non. Dans un second temps, cela vous permettra de définir clairement les échéances de livraisons ainsi que les différentes étapes de discussions intermédiaires avec les freelances.

 

Tout comme le timing, si vous disposez d’une enveloppe budgétaire fermée, précisez-le. Votre budget déterminera la réalité des livrables et, le cas échéant, les ajustements à y apporter pour trouver le bon équilibre entre vos attentes et ce qui est réalisable.

 

8. Les interlocuteurs

 

Une relation fluide entre les différentes parties-prenantes est primordiale au bon déroulement d’un projet. Détaillez le nombre de personnes impliquées dans votre équipe et surtout le rôle et le périmètre de chacun. 

En suivant ces 8 points pour la construction de votre brief, vous serez en mesure de poser des bases solides à votre projet et communiquer ainsi aux freelances toutes les informations nécessaires pour garantir une collaboration et une exécution à succès.

 

 

Prêt(e) à vous lancer ?

Créez un nouveau projet ou une nouvelle mission.


Qu'est ce qu'un brief projet ?

Qu'est ce qu'un brief projet ?

Charte graphique avec A line

Vous avez un une idée, un produit, un besoin, une demande, un projet ? Vous ne savez pas par quel bout attaquer ? Commencez par formaliser tout ça dans un brief ! 

 

Un brief, qu’est ce que c’est ? Pour quoi faire !?

 

Le brief est le document à travers lequel vous allez pouvoir exposer les tenants et les aboutissants de votre projet à l’ensemble des parties-prenantes de celui-ci. L’occasion donc de définir le cadre d’expression de votre projet. Pour les freelances il permettra la bonne compréhension des enjeux, des attentes et du périmètre d’action attendu lors de votre collaboration. Pour vous, le brief vous aidera à définir les contours de la stratégie globale et les objectifs de votre projet.

 

Bien que pouvant vous sembler être un exercice fastidieux, bien réalisé, ce document vous permettra de séduire les freelances les plus qualifiés et gagner un temps précieux au démarrage du projet. Il permettra également d’assurer en fin de projet le bon alignement entre les livrables qui seront produits et vos enjeux business. 

 

À lire aussi : Les 8 essentiels pour un brief projet efficace.

 

Quel(s) format(s) de brief  ?

 

Pour ce qui est du format de brief il n’y a pas vraiment de règles, celui-ci peut être réalisé sous plusieurs formes : Document Word, Google Doc, PDF ou bien PowerPoint. Si vous n’avez jamais réalisé de brief auparavant, un conseil, choisissez un format et créez un template que vous pourrez réutiliser à l’avenir.

 

Avant de commencer rassurez-vous, il n’est pas rare que les éléments d’un brief soient approfondis et enrichis lors des premiers échanges avec les freelances avec lesquels vous allez travailler. 

 

 

 

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